Mon Mar 13 15:11:16 2017 UTC

Manuel NuTyX version 8.2

Cette page de manuel vous permet de prendre connaissance du minimum vital pour pouvoir utiliser votre système d'exploitation NuTyX GNU/Linux. Veuillez consulter les fichiers mentionnés pour obtenir plus d'information.
  1. CONFIGURATION

  2. La configuration de NuTyX comprend: le réglage du clavier, le réglage du réseau, le montage de partitions ou disques supplémentaires, l'ajout d'une partition ou fichier d'échange, la création d'un nouveau compte utilisateur (utilisatrice), le réglage de l'heure, le nom de la machine, le réglage de la langue de la machine, le réglage de la région qui détermine le fuseau horaire, le réglage de l'amorçage de la machine, le chargement manuel des modules, la modification des fichiers au démarrage de la machine.
    1. Le Clavier

    2. Le fichier /etc/sysconfig/console défini la configuration du clavier en mode console cad non graphique. Un exemple de configuration de la console:
      cat >  /etc/sysconfig/console << "EOF"
      FONT="LatGrkCyr-8x16"
      UNICODE="1"
      LOGLEVEL=1
      KEYMAP=fr_CH-latin1.map
      "EOF"

      La variable FONT définit la police utilisée. La variable UNICODE spécifie l'usage de l'encodage utf8. LOGLEVEL défini le niveau verbale de l'amorçage de la machine entre 1 et 7. KEYMAP définit la configuration du clavier utilisé. Toutes les dispositions de clavier sont listées dans le dossier /lib/kbd/keymaps/i386/. Toutes les polices disponibles sont listées dans le dossier /lib/kbd/consolefonts/ .

      Le fichier /etc/X11/xorg.xonf.d/20-keyboard.conf défini la configuration du clavier en mode graphique. Le sujet étant tellement vaste, veuillez vous rapportez au manuel de Xorg pour sa configuration.

    3. Le Réseau

      • Configuration automatique:
      • Le variable MANAGER se trouvant dans le fichier /etc/sysconfig/network n'est pas définie. Le script s'occupant du réseau s'adaptera en fonction de l'application installée. Si wicd est trouvé, le service wicd sera lancé, si networkmanager est trouvé, le service networkmanager sera lancé. Si les 2 applications sont installées, c'est le service networkmanager qui sera lancé. Si aucune des 2 n'est trouvée, ce sera le script en ligne de commande qui sera lancé. Si vous souhaitez choisir votre propre mode de configuration, suivez les instructions ci-dessous.
      • Configuration manuelle:
      • Chaque connection réseau est définie dans un fichier se terminant par le nom de la connection. Le nom d'une carte réseau peut s'appeller soit eth0, eth1, etc ou wlan0, wlan1, etc. Pour connaître le nom des cartes réseaux reconnues sur la machine, vérifiez le contenu du dossier /sys/class/net. Utilisez la commande ls /sys/class/net. Notez que wlan0, wlan1, etc représentent dans la plupart des cas la connection wifi. La carte lo ne doit pas être configurée. Exemple: le fichier /etc/sysconfig/ifconfig.eth0 défini la configuration de la connection de eth0. Ce premier exemple défini la carte eth0 en adresse statique, le contenu de /etc/sysconfig/ifconfig.eth0 sera:
        cat > /etc/sysconfig/ifconfig.eth0 << "EOF"
        ONBOOT=yes
        SERVICE=ipv4-static
        IP=192.168.1.10
        GATEWAY=192.168.1.1
        PREFIX=255.255.255.0
        BROADCAST=192.168.1.255
        EOF
        Dans le cas d'utilisation d'une adresse statique, il est necessaire de spécifier la (les) adtresse(s) IP du (des) serveurs de noms de domaine (DNS). Par exemple, si vous souhaitez utiliser les serveurs de google. Mettez ceci dans le fichier /etc/resolv.conf:
        cat > /etc/resolv.conf << "EOF"
        nameserver 8.8.8.8
        nameserver 8.8.4.4
        EOF
        
        Dans la plupart du temps, votre routeur fait également office de serveurs de noms de domaine. Vous pouvez donc dans ce cas y mettre l'adresse IP de votre routeur.
        Le deuxième exemple défini une configuration d'adresse dynamique sur wlan0, le contenu de /etc/sysconfig/ifconfig.wlan0 sera:
        cat > /etc/sysconfig/ifconfig.wlan0 << "EOF"
        ONBOOT="yes"
        SERVICE="dhcpcd"
        DHCP_START=""
        DHCP_STOP="-k "
        # Mettez PRINTIP="yes" pour que le script affiche l'addresse IP
        PRINTIP="no"
        # Mettez PRINTALL="yes" pour que le script affiche tous le détails
        # de la connection réseau
        PRINTALL="no"
        EOF
      • Définir un réseau sans fils et activation de la clé wpa
      • Si votre machine supporte le réseau sans fils, il est necessaire de le configurer. Pour connaître le nom de la carte reseau, utilisez la commande en root:
        iwconfig
        Si le resultat de la commande affiche ce genre d'information:
        iwconfig
        peut retourner:
        eth0       no wireless extensions.
        
        eth1       IEEE 802.11abg 
                   Mode:Managed  Frequency:2.417 GHz  Access Point: C4:3D:C7:9F:D0:CF
                   Tx-Power=200 dBm
                   Retry  long limit:7   RTS thr:off   Fragment thr:off
                   Encryption key:off
                   Power Management:off
        Dans l'exemple ci-dessus, la carte eth1 supporte le wifi, il suffit donc de produire le fichier de configuration qui sera utilisée pour la connection réseau. ATTENTION il est important de respecter le nom du fichier de configuration afin que le script puisse le retrouver: Dans cet exemple, le nom de la carte sera eth1, le nom du reseau wifi s'appellera casabianca et la clé d'accès Gg6!-@1234. Sur base de ces infos, produisez le fichier de configuration
        wpa_passphrase "casabianca" "Gg6!-@1234" > /etc/wpa_supplicant.conf.eth1
        Ajoutez également le fichier de configuration du réseau comme expliqué plus haut. Dans cet exemple il s'agit de créer le fichier /etc/sysconfig/ifconfig.eth1. Une fois terminé, vous pouvez relancer le réseau de votre machine à l'aide de la commande:
        /etc/rc.d/init.d/network restart
        . Veuillez également vérifier la définition de la variable MANAGER qui est définie dans le fichier /etc/sysconfig/network. La gestion du service réseau peut se faire: Soit depuis la ligne de commande (expliqué ci-avant) la valeur de la variable est alors cli. Soit via wicd, mettez wicd comme valeur, soit networkmanager si vous avez installé l'interface graphique gnome, mettez alors networkmanager.
    4. Ajout d'une partition, d'un disque ou d'un dossier NFS

    5. [NOTE IMPORTANTE] Si vous avez déjà créer le(s) utilisateur(s) et que vous souhaitez monter le dossier /home (qui contient donc les données personnels des utilisateurs) sur une partition/disque/dossier NFS séparé, il est important de sauvegarder son contenue avant de procéder, il existe plusieurs methodes, quelque soit la methode choisie, assurez-vous d'être en root et le serveur X arrêté

      En root tapez les commandes suivantes:

      init 3
      sync
      cd /home
      tar cf /root/users.tar *
      Si tout s'est bien passé et qu'aucune erreur ne s'est produite, vous pouvez supprimez les dossiers. Toujours en root:
      cd /home
      rm -r *
      Le dossier home est maintenant vide et prêt pour pouvoir être monté sur le point de montage de votre choix.
      Le fichier /etc/fstab défini les points de montage des différents périphériques lors de l'amorçage de la machine. Vous souhaitez probablement utiliser une partition ou un disque ou même un dossier NFS pour stocker les données personnelles des utilisateurs enrégistrés sur la machine. Dans notre exemple, GRUB est sur la première partition, NuTyX sur la deuxième partition, les données d'échange mémoire virtuelle sur la troisième partition. Le fichier /etc/fstab de notre exemple contient les informations suivantes:
      # file/device   mountpoint  type      options    dump fsck order
      ...
      /dev/sda1       /boot       ext2      defaults     0        0
      /dev/sda2       /           reiserfs  defaults     0        1
      /dev/sda3       swap        swap      pri=1        0        0
      Nous souhaitons ajouter la deuxième partition formatée en ext4 du deuxième disque installé sur le point de montage /home, il suffit d'ajouter la ligne suivante:
      echo "/dev/sdb2  /home  ext4     defaults   0   0" >> /etc/fstab
      Pour ajouter un dossier NFS /srv se trouvant donc sur un serveur distant dont l'adresse IP est 192.168.254.254 sur le point de montage /serveur, on ajoute la ligne suivante:
      cat "192.168.254.254:/srv /serveur  nfs  rw,vers=3,_netdev,rsize=8192,wsize=8192   0   0" \
      >> /etc/fstab
      Une fois votre configuration terminée, vous pouvez activer les montages avec la commande:
      Le dossier /serveur doit être créé au préalable sur votre machine locale. Les valeurs de rsize et wsize sont celle utilisées par défaut, libre à vous d'expérimenter d'autres valeurs pour rsize et wsize. Assurez-vous d'avoir installé le paquet nfs-utils et que les services associés soient lancés. Notez que la version 3 de NFS a été choisie.
      mount -a
      Aucun message d'erreur ne doit apparaître. Vous pouvez vérifier que le résultat en utilisant la commande:
      mount
      qui retournera quelque chose comme ceci:
      ...
      /dev/sdb2 on /home type ext4 (rw)
      192.168.254.254:/srv on /serveur type nfs (rw,vers=3,rsize=8192,wsize=8192,addr=192.168.254.254)
      ...
      Il suffit maintenant de restaurer le contenu du dossier /home.
      A faire uniquement si des utilisateurs sont déjà créés et que vous avez choisi de monter le dossier /home:
      cd /home
      tar xf /root/users.tar
      Vous pouvez repasser en mode graphique et vous connectez en non root.
    6. Ajout d'une partition ou fichier d'échange

    7. La commande fdisk permet de modifier la répartition de votre(vos) disque(s). Si vous avez moins de 1 GigaOctets de RAM et que vous êtes en 32 bits (ou moins de 2 GigaOctets en 64 bits), il est vivement recommandé de créer une partition d'échange. Si tout le disque est occupé, il est encore possible de créer un fichier d'échange et de le monter automatiquement à l'amorçage de la machine. On commence par créer un fichier d'une taille suffisante (ici +/- 500 MegaOctets):
      dd if=/dev/zero of=/SWAP bs=1024 count=500000
      Un fichier SWAP de 512Moctets est créé à la racine. On va le formater et le rendre actif:
      mkswap /SWAP
      swapon /SWAP
      Et ajouter l'entrée dans /etc/fstab:
      echo "/SWAP     swap       swap     pri=1       0        0" >> /etc/fstab
    8. Création d'un nouveau compte

    9. La commande nu (Nouvel Utilisateur) est un script permettant d'ajouter un nouvel utilisateur sur votre système, il sera automatiquement ajouté aux groupes essentiels de NuTyX. Si vous souhaitez activer la fonction d'autologin, éditez le fichier /etc/lxdm/lxdm.conf. Les commandes classiques useradd/userdel permettent d'ajouter/supprimer des comptes utilisateurs.
    10. L'horloge

    11. Sous NuTyX, l'affichage de l'horloge peut utiliser 2 methodes:
      • Methode 1: UTC=1, tenir compte du "Temps universel coordonné". Ajustement automatique heure d'été/hiver. Consultez la page wiki http://fr.wikipedia.org/wiki/Temps_universel_coordonn%C3%A9 pour plus d'informations.
      • Methode 2: UTC=0, tenir compte de l'heure locale (celle de votre poignet) uniquement et ignorer le temps universel coordonné. Cette methode ne mettra pas l'horloge de votre machine à jour aux changements heure été/hiver.
      L'installation depuis le live configure l'horloge suivant la methode 1. L'installation depuis la MINI configure l'horloge suivant la methode 2.
      Le fichier /etc/sysconfig/clock défini la methode d'affichage de l'horloge sur la machine. Le fichier contient une seule variable UTC. Si UTC=1 cela signifie que l'horloge du bios DOIT être règlé sur l'horloge de temps universel coordonné, et le script de configuration ajustera l'heure du bureau en fonction de la région où vous vous trouvez (Methode 1). Attention, si vous utilisez la methode 1 et que vous êtes en multiboot avec windows, l'heure sous windows sera fausse, ce dernier OS ne tient pas compte de cette différence entre l'horloge bios et l'horloge de l'OS. Si UTC=0, l'horloge du bios et l'horloge du bureau afficheront l'heure locale, cad l'heure qui est à votre poignet (Methode 2). Si vous ne connaîssez pas le réglage actuelle de votre machine, vous pouvez vérifier le réglage de l'horloge de votre bios. En root, lancez la commande hwclock -r. Ceci affichera l'horloge matérielle. Si l'heure correspond à ce qui vous dit votre montre, alors l'horloge matérielle est configurée sur l'heure locale. Vous pouvez alors confirmer ceci en mettant UTC=0 dans le fichier /etc/sysconfig/clock. Si la sortie n'est pas identique à l'heure de votre poignet, il y a des chances qu'elle est été configurée en UTC. Si la commande hwclock -ru affiche l'heure de votre poignet, l'heure du bios de votre machine est alors correcte.
    12. Nom de la machine

    13. Le fichier /etc/sysconfig/network défini le nom de la machine. Il défini également quelle service sera utilisé pour configurer le réseau: soit le script de défaut, wicd ou networkmanager. Exemple de fichier de configuration:
      HOSTNAME='nutyx'        # Hostname of this machine
      MANAGER=''              # Network manager (wicd/networkmanager/cli/nothing)
      NETWORKWAIT='no'        # Wait or not for network
      LINKDELAY='15'          # init delay for initialisation of Networkmanager
      NETWORKDELAY='0'        # init delay to wait after initialisation of Networkmanager
    14. La langue utilisée

    15. Le fichier /etc/profile.d/i18n.sh défini la langue utilisée.
    16. La région

    17. Le lien /etc/localtime défini la région où vous vous trouvez et ajustera le fuseau horaire en conséquence. Pour connaître le choix possible des différentes régions pour l'Europe par exemple, utilisez la commande: l /usr/share/zoneinfo/Europe. Ensuite ajustez le lien avec votre ville la plus proche, par exemple la commande:
      sudo ln -sf /usr/share/zoneinfo/Europe/Rome /etc/localtime
      défini Rome comme ville de votre région.
    18. L'amorçage de la machine

    19. Si vous avez utilisez une iso pour l'installation de NuTyX et que vous avez choisi d'installer l'amorçage de la machine, le fichier de configuration de l'amorçage se trouve dans /boot/grub/grub.cfg. Le nom du fichier du kernel de NuTyX s'appelle kernel, et le nom de l'initrd s'appelle initrd. Les deux fichiers se trouvent par défaut dans le dossier /boot. Dans l'exemple qui suit: NuTyX est installée sur la première partition du deuxième disque, grub est installé sur le premier disque. Le fichier de configurations sera:
      menuentry "NuTyX 8.0" {
        set root=(hd1,1)
        linux /boot/kernel root=/dev/sdb1 ro quiet 3
        initrd /boot/initrd
        }
      Si l'on souhaite avoir une entrée supplémentaire pour lancer le système de maintenance:
      menuentry "NuTyX systeme de maintenance" {
        set root=(hd1,1)
        linux /boot/kernel ro quiet 3
        initrd /boot/initrd
        }
      Notez que l'option root=/dev/sdb1 est supprimée.
      Si l'amorce de grub n'est pas encore installé, (dans le cas d'une installation depuis le script par exemple). Vous pouvez installer grub en spécifiant le disque sur lequel la partition de NuTyX sekong se trouve, dans notre exemple ci-dessus, on utilisera la commande suivante:
      sudo grub-install /dev/sdb
      Ajustez en fonction de votre partition.
    20. Chargement manuel des modules du kernel

    21. Un module est une partie du noyau qui peut être intégrée pendant le fonctionnement de la machine. La commande:
      lsmod
      liste les différents modules chargés par le noyau. La commande:
      modprobe-v module
      charge manuellement en mémoire le module. La commande:
      rmmod -v module
      supprime le module qui était en mémoire.
      Déactiver le chargement (blacklister) d'un module
      Le dossier /etc/modprobe.d contient tous les fichiers définissant les modules à "blacklister". Exemple de syntaxe de fichier, le fichier /etc/modprobe.d/ati.conf contient:
      blacklist radeon
    22. Modification/création de fichiers/dossier au démarrage de la machine

    23. Le fichier /etc/sysconfig/createfiles défini les fichiers / dossiers qui doivent être créés lors de l'amorçage de la machine.
  3. EN CAS DE PROBLEMES

  4. Il existe de nombreux fichiers logs qui peuvent afficher de precieuses informations. Les informations de démarrage se trouvent dans les fichiers /var/log/boot.log et /var/log/sys.log. Les informations du dernier lancement du serveur X se trouvent dans le fichier /var/log/Xorg.0.log. La plupart des services disposent également de leur propre log. Si vous avez un problème de connection ssh, une source d'info peut se trouver dans le fichier /var/log/auth.log du serveur ssh. Pour connaître l'historique des paquets binaires installés, consultez le fichier /var/log/cards.log.
  5. GESTION DES PAQUETS BINAIRES DISTANTS (ET INSTALLES)

    1. Configuration de cards

    2. Le fichier /etc/cards.conf définit les règles de fonctionnement de la commande cards. Chaque ligne de configuration est constituée d'une pair <variable> <donnée>
    3. Les commandes à savoir

    4. La commande cards comprends de nombreuses options dont voici quelques unes. Pour une aide complète. Les commandes modifiant votre installation s'utilisent avec le compte administrateur (via su -) ou via la commande sudo:
      cards
      synchronisation, voir les mises à jour disponibles
      check
      ou
      sudo cards sync -i
      Installe le(s) paquetX.. paquetY
      get paquetX paquetY
      ou
      sudo cards install paquetX
      Désinstalle le paquetX
      del paquetX
      ou
      sudo cards remove paquetX
      Mise à jour du paquetX. Notez que les dépendances du paquetX seront mise à jour si necessaire.
      up paquetX
      ou
      sudo cards install -u paquetX
      Recherche le mots <chaîne> dans le nom et la description des paquets.
      search <chaîne>
      ou
      sudo cards search 
      Affiche la liste des paquets pouvant être mis à jour. On trouve aussi dans cette liste les paquets verrouillé ne devant pas être mis à jour.
      cards diff -i
  6. GESTION DES PAQUETS BINAIRES EN LOCAL (mode utilisateur avancé)

  7. La gestion des paquets binaires en local se fait via les commandes pkgadd, pkgrm, et pkginfo. Les commandes modifiant votre installation s'utilisent avec votre compte root (su -)
    Pour avoir accès aux commandes ci-dessous, vous devez installer le paquet cards.devel:
    get cards.devel
    1. Configuration de pkgadd

    2. Le fichier /etc/pkgadd.conf défini les règles de d'installation et de mise à jour des paquets binaires. On y trouve trois colonnes, EVENEMENT, ECHANTILLON (PATTERN) et ACTION. L'évennement décrit la situation dans laquelle la règle s'applique. Actuellement les 2 situations sont UPGRADE (pour mise à jour) et INSTALL (pour installation). Les règles UPGRADE s'appliquent donc quand un paquet est mis à jour et INSTALL s'appliquent dans TOUS LES CAS. L'ECHANTILLON (PATTERN) est une expression régulière. L'ACTION s'applique aux EVENEMENT INSTALL ET UPGRADE. Un EVENEMENT peut être YES (oui) ou NO (non). Il peut y avoir plus d'une règle utilisant le même évenement dans tel cas la première règle aura la prioritée la plus basse et la dernière règle aura la prioritée la plus haute. Exemple:
      UPGRADE         ^etc/.*$                NO
      UPGRADE         ^var/log/.*$            NO
      UPGRADE         ^etc/X11/.*$            YES
      UPGRADE         ^etc/X11/XF86Config$    NO
      L'exemple ci-dessus signale pkgadd de ne jamais mettre à jour les fichiers se trouvant dans /etc/ ou /var/log (sous-dossiers compris), à l'exeption des fichiers /etc/X11 (sous-dossiers compris), à l'exeption du fichier /etc/X11/XF86Config. La règle de défaut est mettre à jour / installer tous les paquets, autrement dis, les règles dans ce fichier sont les exceptions à cette règle. IMPORTANT: Un ECHANTILLON ne doit jamais contenir un "/" initial car on fait référence aux fichiers contenus dans le paquet et non ceux installés sur le disque. Si pkgadd trouve un fichier spécifique qui ne doit pas être mis à jour, celui-ci sera installer dans /var/lib/pkg/rejected/. C'est à l'utilisateur de l'examiner et d'en prendre la décision.
    3. Les commandes à savoir

    4. Installation d'un paquet local
      sudo pkgadd /chemin/vers/paquetX
      Mise à jour d'un paquet local
      sudo pkgadd -u /chemin/vers/paquetX
      Supprime le paquetX silencieusement
      sudo pkgrm paquetX
      Liste les paquets installés
      pkginfo -i
      Lister les fichiers contenus dans un paquet
      pkginfo -l paquetX
      Connaître l'appartenance d'un fichier
      pkginfo -o NomDuFichier
  8. GESTION DES PORTS VIA LA COMMANDE PKGMK (mode utilisateur avancé)

  9. La gestion des recettes des paquets se faire via la commande pkgmk.
    1. Configuration de pkgmk

    2. Le fichier /etc/pkgmk.conf définit les règles de fonctionnement de la commande pkgmk. Chaque ligne de configuration est constituée d'une pair <variable>=<donnée>
      Voici la définition des principales variables trouvées dans le fichier de configuration:

      PKGMK_SOURCE_DIR='STRING' défini le dosssier pour le stockage des archives sources. Le dossier du Pkgfile est le défaut.

      PKGMK_WORK_DIR='STRING' défini le dosssier pour la construction des paquets. Le dossier work dans le dossier du Pkgfile est le défaut. Par exemple foo/work où foo est le nom du paquet.

      PKGMK_KEEP_SOURCES="no" si "yes", les archives sources du paquet concerné seront conservées après une compilation réussie. Par défaut, les archives sont supprimées.

      PKGMK_COMPRESS_PACKAGE="no" si "yes", le(s) paquet(s) binaire(s) seront compressés au format défini par la variable PKGMK_COMPRESSION_MODE après compilation. Par défaut, et pour gagner du temps, le(s) paquet(s) binaire(s) du port ne sont pas compressés après une compilation réussi.

      PKGMK_CLEAN="yes" si "no", le(s) paquet(s) binaire(s) du port seront conservés après une compilation ET une installation réussie. Par défaut, le(s) paquet(s) binaire(s) du port sont supprimés après une compilation ET une installation réussie.

      PKGMK_GROUPS=(devel man doc service) défini quel sous paquet(s) sera produit (si cela est possible). Les sous paquets peuvent donc être changé en fonction de cette variable. Exemple: PKGMK_GROUPS=(devel man) produira un paquet de base (qui comprendra donc la doc et le service, un paquet.man et un paquet.devel.
  10. GESTION DES PORTS AVEC LA GESTION DES DEPENDANCES VIA LA COMMANDE CARDS (mode utilisateur avancé)

  11. La gestion des recettes des paquets ainsi que les dépendances de ceux-ci se fait via la commande cards également.
    1. Configuration de cards

    2. Le fichier /etc/cards.conf définit les règles de fonctionnement de la commande cards. Les lignes dir /var/lib/pkg/depot/... sont très importantes, l'ordre défini dans quel dossier la recette sera choisie si le port est en double.
    3. Les commandes à savoir

    4. Lister les dépendances d'un paquet et voir si elles sont installées ou pas
      cards deptree paquetX
      Voir si paquetX est disponible
      cards search paquetX
      Rechercher avec la description d'un paquet
      cards info -p paquetX
      Empaqueter et installer un port (necessite les droits du compte root)
      cd /var/lib/pkg/depot/<collection>/paquetX && pkgmk -d -i
      Télécharge, empaquete et installe paquetX en une seule commande. Les dépendances DOIVENT être disponible en binaire. Celles-ci ne seront pas compilées.
      sudo cards create -n paquetX
  12. SERVICES

  13. Les différents services sont disponible sous le nom <nomduservice>.service. La commande cards search service affichera la liste des paquets de service disponible. Une fois installé, ils sont disponibles (cups, gdm, sshd, ...) dans le dossier /etc/rc.d/init.d
    Mise en route du serviceX
    /etc/rc.d/init.d/serviceX start
    Arrêt du serviceX
    /etc/rc.d/init.d/serviceX stop
    Redémarrage du serviceC cette option n'est pas toujours disponible.
    /etc/rc.d/init.d/serviceX restart
  14. AIDE EN LIGNE

  15. IRC rejoindre le canal #nutyx sur le réseau irc.freenode.net (utf-8).
    Site des utilisateurs http://www.nutyx.org
    Forum des utilisateurs http://forum.nutyx.org
  16. FICHIERS

  17. /var/lib/pkg/nutyx-version,
    etc/cards.conf,
    /etc/pkgadd.conf,
    /etc/pkgmk.conf,
    /etc/sysconfig/console,
    /etc/sysconfig/clock,
    /etc/sysconfig/network,
    /etc/wpa_supplicant.conf.*,
    /etc/sysconfig/ifconfig.*,
    /boot/grub/grub.cfg,
    /etc/fstab,
    /etc/profile.d/i18n.sh
  18. AUTEURS

  19. Thierry Nuttens <tnut ~AT~ nutyx.org> et Pierre Bouchet <pierre ~AT~ nutyx.org>
  20. VOIR AUSSI

  21. les pages man de
    nutyx(8), cards(8), pkgmk(8) pkgadd(8),
    cards.conf(5), pkgmk.conf(5), pkgrm(8), pkginfo(8), modprobe(8), modprobe.conf(5),
    useradd(8), userdel(8)
  22. COPYRIGHT

  23. Copyright (C) 2011 - 2017 Thierry Nuttens - Pierre Bouchet
    
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